Technique de défense/blocage, niveau moyen, avec l’avant bras.
Découvrez Montong makki, une technique de base de Taekwondo, kibon, de défense/blocage, au niveau moyen avec l’avant bras.
Montong :Niveau moyen
Makki :Technique de défense/blocage
1- Armement du bras de blocage
1-Armez le bras du blocage avec le même angle qu’à la finalité du mouvement, c’est à dire entre 110 et 120°.
2- Bloquez en plaçant votre avant bras devant.2bis- Votre technique de défense peut alors bloquer une attaque comme un coup de poings.
2- Votre technique de défense peut alors bloquer, ou dévier plus exactement, une attaque comme un coup de poings au niveau du buste.
– Ce blocage s’effectue en arment le poings du blocage au dessus du niveau de votre épaule pour finir devant avec le même poings juste en dessous du niveau de l’épaule. Ce mouvement se réalise de façon circulaire.
L’avant-bras à un angle légèrement incliné, c’est à dire que le coude est vers l’extérieur par rapport au poings.
Le 23 février 2014, eu lieu le Championnat et Critérium Régional Technique à Toulouse, à Castelginest exactement.
Nous engagerons dans cette compétition, 10 athlètes ado/adulte au Championnat et 4 enfants sur le Critérium.
Certains compétiteur auront profité du minibus de Coutras pour partir la veille, tandis que d’autres partirons le matin même car juste de retour des vacances à la montagne.
…Autant dire que tout le monde n’était pas forcement très frais 😉
Le dimanche matin sera dédié au Championnat Régional Poomsae. Ce dernier est réservé à partir de Cadet (12 ans) et accessible à partir du grade de 3ème Keup (Ceinture rouge).
L’équipe des « noir et rouge » lors du Championnat.
Le Championnat d’Aquitaine
La particularité de cette année, est que nous faisons le Championnat Régional dans une autre Région par manque de juge. Nous profiterons ainsi des juges de la ligue Midi-Pyrénées qui organise.
La matinée sera donc rythmé par les passages des compétiteurs de midi-Pyrénées, puis par les compétiteurs de la ligue Aquitaine dans la même catégorie. Les classements et les quotas de qualification restant inchangé pour les deux ligues.
Cela nous permettra malgré tout de pouvoir apprécier, quantifier et comparer notre niveau avec d’autres clubs.
Petite anecdote : Estelle, sans le survêtement pour cette compétition, certainement bien plié à la maison avec son dobok! Merci à Gaël pour le prêt d’un dobok car notre belle demoiselle est venue le sac vide lol ! Sacrée Estelle ^_^
Les anciens de l’équipe technique, Fanny, Estelle, Margaux, Agathe, François, Gaël, Benjamin et Eric épauleront les deux nouvelles recrues : Vincent et Eric de Bouliac.
Nos résultats seront sans surprise :
Fanny, 1ère en Senior 2.
Estelle, 2ème en Senior 2.
Margaux, 1ère en Junior.
Agathe, 2ème en Junior.
Eric, 1er en Senior 2.
François, 2ème en Senior 2.
Gaël, 3ème en Senior 2.
Benjamin, 1er en Junior.
Vincent, 2ème en Junior.
Eric de Bouliac, 1er en Master 2.
L’équipe François, Gaël et Eric, 1ère.
La paire Fanny et Eric, 1ère.
La paire Estelle et François, 2ème.
…Mais cela nous relance dans la motivation vers des entrainements plus axés sur les défauts et difficultés rencontrés, pour une meilleur préparation pour les Championnats de France.
Le Critérium Technique
En ce qui concerne le Critérium, ce sera bien une compétition inter-ligue, Aquitaine/Midi-Pyrénées, nous laissant présager de l’avenir des compétitions qui, dès l’an prochain devraient toutes être en inter-ligue.
Cela aura donc eu l’effet de grossir nos catégories enfants car les catégories présentent en benjamin et minime étaient chargées d’au moins 15 compétiteurs.
Bien content de mon équipe technique jeune.
Nos compétiteurs enfants, Sacha de Bouliac, Sacha de Génissac, Lola et Malcom auront eu une véritable compétition pleine d’acharnement à chaque tour où ils passeront. Même s’il n’y aura pas de 1ère place, ils auront eu, pour moi, la médaille de la persévérance et auront bien représenté la section jeune avec de belles prestations toujours mieux réglées à chaque tour.
Bravo l’équipe technique!
Je salut bien bas de travail accompli par chacun et vous félicite d’avoir mené jusqu’au bout le fruit de vos durs entrainements ;-)!
L’équipe François-Eric et Gaël.
Les grandes, Estelle et Fanny
Les jeunes de la section Génissac bien content de cette journée 😉
Les paires, Estelle-François et Fanny-Eric
Benjamin et Vincent
Dur dur le matin, il faut se motiver!
La paire des Laurents : la « dream team » qui nous concocte quelque chose!?
Entouré pas ses jeunes, Eric observe les compétiteurs.
Technique de défense/blocage, niveau bas, avec l’avant bras.
Découvrez Aré makki, une technique de base de Taekwondo, kibon, de défense/blocage, au niveau bas avec l’avant bras.
Aré :Niveau bas
Makki :Technique de défense/blocage
1- Armement du bras1bis- Pliez le bras avec la poings devant l’épaule.
1-L’armement de ce blocage s’effectue en pliant le bras avec le poings se plaçant devant l’épaule opposé.
2- Tendez le bras.2bis- La défense niveau bas peut alors bloquer un coup de pied pandal tchagui.
2-La défense niveau bas peut alors bloquer, par exemple, un coup de pied pandal tchagui. Pour cette technique, on utilisera la partie externe de l’avant bras.
Utilisez les deux bras en même temps.
– Il faut effectuer deux rotations simultanées au niveau des avant-bras.
La technique de blocage descends donc en tournant tandis que l’autre bras reviens avec le poings au niveau de la hanche et son coude tiré vers l’arrière.
Les rotations sont progressives et doivent se terminées en même temps que les destinations finales des poings.
Titre : TAEKWONDO, 8 POOMAE fondamentaux. Du débutant à la ceinture noire 1er dan.
Auteur :Maitre Park Moon Soo, Expert Coréen en France (7ème dan au moment de l’édition de ce livre)
Éditeur :EM
Bien présenté dès la page de couverture tout en couleur, cet ouvrage par Maitre Park Moon Soo donne envie d’être ouvert, mais qu’en est il du contenu…
Après avoir ouvert, on s’aperçoit que tout l’ouvrage sera en noir et blanc, mais les photos sont de très bonnes qualités, bien claires, nettes et très nombreuses.
Sommaire :
Pour tous les pratiquants de Taekwondo par Maître Park Moon Soo
Histoire du Taekwondo
Keupsoh (Points vitaux)
Kibonn (Les bases)
Tae Geug Il jang
Tae Geug Yi jang
Tae Geug Sam jang
Tae Geug Sa jang
Tae Geug Oh jang
Tae Geug Youk jang
Tae Geug Tchil jang
Tae Geug Pal jang
Hoshinsool : les secrets de la Self-défense
Le mot de la fin
Lexique
Histoire du Taekwondo
On a ici un historique très bref et concis avec uniquement l’essentiel.
Keupsoh (Points vitaux)
Il sera nommé ici 41 points vitaux repérés sur une planche du corps humain de dos, de face et de profil.
Kibonn (Les bases)
On a ici toutes les bases pour l’utilisation des armes naturelles essentielles pour atteindre la ceinture noire, les principales parties du corps utilisés avec exemple d’application.
Les Poomsae
La partie intéressante ici est que, à chaque Poomsae, il y a un proverbe et une petite histoire qui nous guide sur des consignes spécifiques d’ordre général. Cela nous donne également un aperçu de la culture Coréenne.
Au niveau des photos et des techniques, tout est bien visible pour nous permettre de savoir ce qu’il faut faire, même si le livre doit nous servir que de mémo comme il est bien re-préciser à la fin de l’oeuvre.
Comme d’habitude, et cet ouvrage de déroge pas à la règle, certaines techniques et enchainements ne sont plus tout à fait d’actualité. Je dis bien « plus tout à fait« , car pour un passage de grade, tout est à garder, par contre pour de la compétition technique, il ne faut pas prendre les détails de chaque photo comme référence (par exemple les regards ou les niveaux de frappes).
Hoshinsool : les secrets de la Self-défense
La partie hoshinsool est un peu moins bien fournie. Toutes les photos s’enchaines entre chaque changement d’enchainement comme par manque de place. Il aurai fallu également des gros plans sur les saisies (un seul gros plan pour 12 enchainements différents).
Cela peut donc donner des idées aux pratiquants mais ne servira pas aux néophytes. Mais rappelons que ce n’est pas l’objectif de ce livre.
Lexique :
Le lexique est traduit en lettre Romane pour une lecture facile pour tous, mais est écrit également en Coréen, idéale pour réussir à prononcer le nom réel de la technique, bien souvent différent de la prononciation à la Française ;-).
Ce que je pense de ce livre :
C’est un ouvrage qui va véritablement à l’essentiel de la partie technique et théorique des connaissances que doit avoir un pratiquant 1er dan. Il y a des petits plus que d’autres ouvrage n’ont pas.
Ce livre ne s’éparpille pas et respecte une certaine ligne de conduite qui nous sert à bien nous y retrouver rapidement lors d’une recherche.
Ne perdons pas en tête le titre de l’ouvrage : « 8 poomsae fondamentaux ». Et là dessus il remplis parfaitement son rôle.
C‘est donc un livre qui viens en complément de d’autres mémos sur la discipline même s’il y a ces petits plus comme des exemple de hoshinsool.
Cet ouvrage est destiné aux pratiquants même après le 1er dan car les informations donnés sont la base même que toute ceinture noire doit avoir en tête ou doit savoir où récupérer les bonnes informations.
Je conseil alors ce livre pour les pratiquants investis dans la discipline.
Cette année encore, l’équipe des Challengers sera présente lors de l’Open de Taekwondo Technique de Paris.
Le 15 février 2014, eu lieu le Tournoi International Technique de Paris à la Halle Carpentier.
Les filles de l’équipe, 3 beaux sourire.
Cette saison, l’équipe n’engagera que Agathe, Fanny et Éric en individuel et Fanny/Éric en Paire. Margaux, blessée, sera notre coach.
Le DTR de la Région Ile de France ayant démissionné en début de saison, on remarquera que cette année, la compétition eu quelque déboire, car il gérait cette dernière depuis des années. Il n’y aura pas non plus le directeur sportif de la fédération dans l’organisation, ni même le Président de la Fédération, habituellement présent ou encore Maitre Lee Won Sik, responsable des juges qui n’a pas été convié à venir pour cause de peu de compétiteurs.
Éric et Fanny se posent avant de se mettre dans la compétition.
Rappelons que le TITP est de catégorie A, c’est à dire le plus haut niveau de compétition où seul certaines catégories avec un certain niveau peuvent participer…avec une ouverture aux pays étrangers. Mais là encore, il n’y en aura pas beaucoup.
Agathe se prépare et s’échauffe avec l’oeil du tigre lol
Seulement voilà, tout commencera par le fait que le tirage au sort n’aura pas lieu la veille de la compétition comme annoncé mais le matin même. Pas d’informations, pas d’ordre de passage affichés, etc… Comme si le stress d’une compétition ne nous suffisait pas!
À 10h30, autrement dit avec 1h30 de retard, on appel les catégories pour commencer la compétition immédiatement…
…et soudain… Ho pardon! On a pas fait le salut, la présentation, donné les recommandations…
Agathe en plein poomsé pour se qualifier.
Donc nous voilà aligné, on salut, on écoute et go!
C’est Agathe qui commencera et passera le tour pour arriver en final.
La finale la classera en 8ème position à cause de manque d’amplitude par rapport à ses concurrentes (et un petit souci informatique…).
Fanny concentrée va débuter son 2ème poomsé.
Fanny passera ensuite et arrive également en final. Pour ne pas faire de jalouse, elle terminera également 8ème. Les concurrentes sont plus souples et plus toniques, dommage car les techniques tenaient bien la route.
Éric passe ensuite et se qualifie également jusqu’en finale. Après un coup de stress à l’échauffement, il repasse pour se classer… Le stress toujours présent, Margaux aura tout fait pourtant pour décontracter son prof :-). Et paf, déséquilibre… fatal malheureusement, Éric se classera donc 6ème.
La Paire Fanny-Éric, bien coordonnée se placera 2ème !
Au tour de la Paire Fanny et Éric. Rien à voir avec les individuels, le couple est complètement relâché et ça se voit!
Tranquil et fluide, notre paire arrive en 2ème place sur cet Open International ;-).
Une qui bosse et 3 qui regardent !
La particularité de notre journée est que Margaux aura remplacée à mainte occasion Éric de manière à ce que tous, puissent être encadré au moment où le compétiteur en avait besoin.
La paire, content de son résultat!!!
Sur le podium au TITP ^_^
Margaux, notre jeune coach de la journée.
Voilà donc les impressions de notre jeune coach Margaux 🙂 :
« Je trouve que le rôle de coach est vraimet difficile parce qu’il faut essayer de donner des conseils aux compétiteurs sans les assaillir, pour ne pas qu’ils soient encore plus stressés, mais en essayant de leur faire améliorer leur performance au dernier moment. Ensuite, coacher son propre coach c’est bien la chose la plus difficile je crois! ^_^, puisque c’est donc lui qui nous a appris ce qu’ensuite on va lui conseiller de faire…! Mais c’est là que l’on se rend compte que même si on sait les choses, avec le stress, on ne pense pas toujours à ce qu il y a de plus évident. Lorsque j’ai du coaché mon maître, mon but premier était de réduire le stress mais c’est très difficile car chacun gère son stress comme il peut et même avec des conseils on ne peut pas tout résoudre. J’en conclus que ce n’est pas tâche facile et que le coach se sent quand même super impliqué dans la compétition même s’il ne passe pas. Par exemple quand vous passiez, je regardait attentivement les poomses et j’avais même parfois des minis contractions de muscles parce que je vivais véritablement la performance au même instant. Être coach je pense que c’est former un tout avec le compétiteur et toute la difficulté est dans la compréhension et l’harmonie. »
Une belle coupe bien méritée après des heures au dojang…
Merci ma Margaux 😉 …
Les filles de l’équipe, 3 beaux sourire.
Sur le podium au TITP ^_^
Agathe en plein poomsé pour se qualifier.
Agathe se prépare et s’échauffe avec l’oeil du tigre lol
Une qui bosse et 3 qui regardent !
Fanny concentrée va débuter son 2ème poomsé.
La Paire Fanny-Éric, bien coordonnée se placera 2ème !
Une belle coupe bien méritée après des heures au dojang…
Margaux, notre jeune coach de la journée.
Éric et Fanny se posent avant de se mettre dans la compétition.
Lorsque l’on parle du Taekwondo, on évoque bien souvent soit la partie combat sportive que l’on voit aux Jeux Olympiques, soit les démonstrations spectaculaires des Coréens…
…Cela veux bien dire que la partie démonstrative est une partie importante dans le Taekwondo, dans sa promotion, son développement et donc dans sa pratique.
Artistique vous dites ?
Oui, par ailleurs, depuis le début du développement du Taekwondo en France, le Taekwondo avait dès le départ eu un surnom très écocateur qui était : « le Karaté volant »… Ce qui permettait de définir les similitudes avec ce dernier mais avec plus de légèreté, prouesse et vivacité.
Encore une fois, cela montre la prédisposition du Taekwondo au côté spectacle.
Mais c’est du Taekwondo ou quoi ?
La partie démonstration et artistique n’est pas figée et est en constante évolution. J’entend par là qu’il y a des échanges interdisciplinaires où les démonstrateurs reprennent des mouvements de gymnastique, d’accrobatie et autres disciplines martiales tel que la Capoeïra ou la discipline des arts martiaux artistiques (qui elle-même est déjà un patchwork d’arts martiaux).
Il y a donc différentes formes avec des démonstrations plus basées sur de la chorégraphie dansée que l’on nomme Taekwondo dance, des pratiques plus basées sur le combat avec du combat scénique (sorte de mise en scène jouée avec un combat réglé), ou encore un poomsé créatif, un kata artistique, où là, le pratiquant réalise un enchainement de techniques martiales où l’objectif est de donner vitesse, aisance d’exécution, technique, stabilité, maitrise et coups de pieds acrobatiques. Une dernière forme de Taekwondo moins traditionnel est le Body Taekwondo, un mélange de fitness/remise en forme avec des mouvements de Taekwondo.
À quoi ça ressemble l’artistique ?
Mieux que des mots, voilà en image une démonstration des Korean Tiger dans un mélange entre du Taekwondo Dance et démonstration artistique :
En France, la FFTDA à mis en place une compétition National où la partie artistique et créative est valorisée lors du Critérium National Artistique (qui a lieu en même temps que le Championnat de France Technique/Poomsé).
Voici un petit exemple de style avec une de mes démonstrations lors d’un festival des arts martiaux.
Ces 5 questions délicates posées aux professeurs de TaeKwonDo peuvent être parfois un peu déroutante pour certains enseignants. Si par contre vous êtes une de ces personnes qui se posent ce genre de question, lisez ce qui suit pour éviter de les poser ;-).
Nous avions vu ensemble, il y a quelque temps déjà, diverses questions assez amusantes que les nouveaux pratiquants peuvent se poser ou poser aux enseignants…
Voici une suite ici avec d’autres question un peu plus délicates :
Je suis ceinture noire en judo ou karaté, dois-je commencer ceinture blanche en Taekwondo ?
Avez vous déjà pratiquer le Taekwondo en club avec un enseignant diplômé ?
Non?! Alors pourquoi seriez vous autre chose que ceinture blanche ? Si cela vous dérange tant que cela de remettre une ceinture blanche, rester dans votre discipline où vous êtes déjà ceinture noire.
La ceinture autour de votre taille doit signifier un étape d’apprentissage dans la discipline en question et non dans la pratique martiale globale. Est ce que vous auriez pu réussir votre passage de ceinture noire de judo avec des connaissances en boxe uniquement ?
Je n’ai jamais pratiqué le Taekwondo en club, mais j’ai appris les poomsés en vidéo grâce à Youtube, et appris les noms des techniques grâce à des sites internet, je peux avoir une ceinture de couleur ?
Il faut vivre avec son temps et nous sommes dans l’aire du multimedia ultra accessible… Et oui avec les nouveaux moyens apportés grâce à internet, on peux tout voir et prendre des renseignements sur tout et n’importe quoi grâce au Web. Si vous n’avez pas eu encore cette question, ne rigolez pas trop vite car elle pourrais vous être posé la saison prochaine lol !
Ce que l’on peut répondre à cela ? Tout simplement que les sites et différents supports multimédia sont très bien pour jouer leur rôle d’aide à la mémorisation comme support mémo mais ne remplace en aucun cas la pratique avec un enseignant, un maitre et ne permet pas l’échange que l’on peut avoir en club avec les autres pratiquants et partenaires d’entrainements.
Est ce que le Taekwondo est plus fort que le Karaté ou le Kung fu ? (C’est ma question favorite lol 😉 )
Une personne peut être doué dans une certaine discipline et pas dans une autre.
Prenons une personne qui est doué en Kung fu Wu Shu, cette personne sera peut être maladroite en Judo. Donc la discipline qui lui convient est donc l’art Chinois.
Ce n’est pas une question d’Art Martial plus fort q’un autre, il est question avant tout de discipline et de pratique appropriée à telle ou telle personne selon la mentalité, la physionomie et la physiologie.
Ensuite, une fois la discipline choisi, il faudra s’y investir corps et âme afin de la développer jusqu’au plus profond de nous même et réussir à ne faire qu’un avec elle.
J’ai un kimono, (ou vophuc ou encore tenue de kunfu), je ne vais tout de même pas racheter un dobok comme tenue pour pratiquer le Taekwondo !?
On est parfois un peu démuni, voire un peu bête face à certaines questions parfois qui ne nous seraient pas venu à l’esprit. C’est justement une question qui m’a laissé quelques secondes muet.
En effet, personnellement, il ne me viendrai pas à l’esprit de demander si je peux mettre mon dobok pour faire du Judo car la tenue ne serai pas adaptée. Je n’oserai pas non plus demander si je peux porter une tenue de football pour faire du patin à glace, ou encore une tenue de football Américain pour faire du Kendo, etc…
Bref, soit la tenue n’est pas appropriée, soit il sera malvenue d’être vêtu différemment… Donc inconcevable.
Je n’ai pas d’autorisation de mon médecin pour pratiquer le Taekwondo, si je vous signe une décharge, je peux venir pratiquer le Taekwondo dans votre club ?
Oula! Oulala!!
Danger!!!N’acceptez surtout pas ce genre de deal et arrangement. En cas de souci cela vous retombera forcement dessus en tant que responsable ou au moins sur l’association en tant que personne morale. Ce genre de chose peut aller loin et surtout jusqu’à la demande de fermeture de votre dojang.
Par contre, il est tout à fait possible de pratiquer un art martial, tel que le Taekwondo, en étant handicapé. La pratique est alors adapté par l’enseignant. Il existe même les Jeux Paralympiques pour le Taekwondo. Il faut dans tous les cas, l’approbation du médecin en expliquant que la discipline est adaptable à chacun.
Acceptez en aucun cas de licencier dans votre club une personne n’ayant pas de certificat médical un point c’est tout.
Ces questions, peut être ne les entendrez vous jamais, ou peut être les avez vous déjà eu ?!
Il serai intéressant pour tout le monde de mettre vos retours dans les commentaires ci-dessous pour que tout le monde en profite ;-).
Quel sac de frappe choisir ?… Bon d’accord, il à moins de choix possibles que dans les rayons de yaourts dans un supermarché… Mais tout de même, c’est comme tout autre outil, si vous avez pas l’outil adéquat, l’utilisation ne sera pas des plus pratique…
Voyons cela ensemble.
Pour choisir un sac, il y a déjà une question de budget, car il en existe à environ 50 à plus de 300€ mais on a surtout le choix entre différentes tailles, textures, formes et du support.
Ensuite, vu notre Ère, nous achetons de plus en plus en commandant sur Internet. Le problème d’une commande en ligne, est que l’on ne peux pas voir et toucher la texture des produits. Mais ça c’est à vous de voir car il y a également le côté pratique qui intervient.
Quelle forme pour votre sac de frappe ?
Les sacs de frappe en forme de poire sont limité au niveau de leur utilisation car assez spécifique pour de la vitesse et précision.
Les sacs de frappe en long sont plus adéquat à notre pratique car nous avons une méthode de combat où l’on alterne la touche et la frappe en puissance.
Quelle matière de votre sac de frappe choisir ?
Il existe différentes matières et cela interviens directement sur le prix.
Les sacs en tissu côtelé (coton) sont les moins cher mais aussi les plus fragiles. En plus de cela, il faut vous protéger les pieds et les mains (bandages ou mitaines et pitaines) pour ne pas les retrouver en sang au bout de quelques minutes de percussions…
Les sacs de frappe en tissus lisse (polyester-coton) sont moins agressifs pour la peau si vous frappez sans protection par rapport au tissus coton. Attention aux coutures d’accroches si elles sont trop fragiles pour certains modèles (d’où l’utilité de voir le produit avant d’acheter).
Les sacs en polyuréthane constitue un bon compromis qualité/prix/confort d’utilisation. Ces sac conviennent à un usage intensif. Ils sont résistants et polyvalent.
Les sacs de frappe en simili cuir seront plus résistant mais, personnellement, je les trouve un peu « raide » au niveau de la paroi (souvent assez épaisse) et claque un peu au niveau des dessus de pieds. Mais il suffit d’utiliser des pitaines et de bien le remplir avec un peu de mousse en périphérie interne en le bourrant bien.
Les sacs de frappe en cuir seront les plus solides et les coutures réalisés sont robustes. Ils sont idéales pour les « poids lourd » frappant avec une grande puissance. Ces sac sont plus onéreux mais également les plus durable dans le temps d’utilisation.
Il existe des sacs de frappe de toutes les tailles…
Quelle taille de sac de frappe choisir ?
En fait, lorsqu’on choisi un sac de frappe, il faut le choisir par rapport à son utilisation.
Les tailles de sacs de frappe varie entre environ 1m et 2m. En Taekwondo, on utilise les pieds et les poings au niveau plastron et et casque. On peux donc prendre un sac relativement court.
Mais, personnellement, pour s’entrainer à divers exercices d’apprentissage et éducatif, je conseil un sac lac long plutôt qu’un court. En plus de cela, si vous achetez un sac pour un club de Taekwondo, il faut pensez que dans un même cours, il y a des différences de taille entre chacun et de souplesse… Et on ne vas pas s’amuser à changer la hauteur sans arrêt.
Certains sac long ont une accroche en dessous pour pouvoir les arrimer au niveau du sol pour ne pas avoir à les faire tenir par un partenaire et de voir le sac de frappe se balancer entre deux frappes si vous n’en avez pas l’utilité dans votre entrainement.
Le sac long est plus cher, mais donc aussi plus universel.
Comment remplir son sac de frappe ?
Remplissez votre sac de frappe avec des morceaux de tissus.
Avec du sable? NON voyons! Pensez un peu à vos articulations et aux dommages occasionnés après plusieurs années de pratiques et une usure prématurée articulaire… Nous laisseront le remplissage « hard« , en sable, aux kickboxers et à ceux qui pratique la boxe Thaï, et qui doivent endurcir leur tibias et avant bras.
Remplissez votre sac avec des chutes de tissus.
Vous pouvez vous le faire vous même avec de vieux vêtements que vous découpez en lambeaux.
Tassez bien les tissus pour que le sac ai une forme bien droite en évitant d’avoir des plis.
Les supports d’accroche pour votre sac de frappe ?
Maintenant que vous avez choisi votre sac il faut l’accrocher quelque part et surtout sur quelque chose… Mais quel support…
Encore une fois il faut l’adapter à vos besoins, votre sac et votre lieu.
Si votre sac est lourd, il faudra un support et une accroche solide. Il faudra un mur ou un plafonds en béton armé pour fixer solidement votre support métallique.
Les supports au plafond sont à visser et peuvent permettre de placer une poulie afin de régler la hauteur.
Les supports au mur sont soit à visser soit à sceller. Mais ces supports ainsi que le mur doivent être vraiment solide car il y aura énormément de force de traction à cause du bras de déport. Plus le bras de déport est long et loin du mur, plus votre support devront être de qualité.
Les supports auto-portant sont bien lorsque vous ne pouvez pas accrocher de support dans votre pièce ou lorsque le sac n’a pas une place fixe. Le support est forcement plus fragile que les deux autres supports ci-dessus mais est un bon moyen si l’on n’a pas le choix ou la possibilité de faire autrement…
Je n’ai plus qu’à vous souhaiter bon choix et surtout bon entrainement;-)
Découvrez ce Hoshinsoul, self défense du Taekwondo, avec cette 2ème technique lors d’une saisie des deux poignets de face en réalisant une torsion, une clé, sur le poignet du partenaire.
1- Le partenaire est prêt à vous saisir.
1- Face à face, le partenaire est prêt à vous sait les poignets.
2- Le partenaire saisi vos deux poignets.
2- En restant devant vous, le partenaire saisi vos deux poignets.
3- Tournez vos mains devant vous en saisissant un poignet au partenaire.
3- En gardant vos mains devant vous, tournez vos paumes vers le ciel et saisissez avec votre main gauche, le poignet gauche de votre partenaire, par dessous.
4- Dégagez votre main droite.
4- Sortez votre main droite de la saisie du partenaire en tournant votre main, pouce vers l’extérieur.
5- Lors du dégagement, restez toujours vers votre partenaire.
5- Pour bien vous dégager, pliez le coude sans vous retourner. Vous devez toujours voir votre partenaire.
6- Revenez avec votre main sur celle du partenaire.
6- Revenez mettre votre main libérée par dessus la main que vous tenez, de votre partenaire afin de réaliser la torsion sur le poignet.
7- Appuyez et suivez la descente.
7- Effectuez la clé de poignet en appuyez votre main sur le dos de la main du partenaire et suivez le dans sa mise au sol.
8- Amenez votre partenaire jusqu’au sol.
8- Dans le même rythme et sans à coup, poursuivez votre mouvement en amenant le partenaire au sol.
Placez un genoux au sol.
9- Changez la position de votre saisi du poignet.
9- Sans lâcher votre main droite, lâchez et retournez votre saisi côté main gauche. Ainsi vous avez une bonne saisi du poignet fléchi du partenaire.
10- Avec votre main droite, appliquez le coude du partenaire sur le votre.
10- Vous pouvez contrôler et stabiliser votre partenaire en appuyant sur coude sur le votre avec votre main droite.
Votre partenaire est immobilisé par une clé de bras au sol.
Lana comme une fusée sur le parcours.
Une TRÈS grande tablée pour les Challengers.
Une belle petite équipe 😉
Karl s’éclate et saute
Maxime montre sa dextérité sur le plastron électronique
Mathis, véloce en endurant sur l’épreuve de frappe.
Le kyokpa, la casse en Taekwondo est très présente dans toutes les grandes démonstration de la discipline.
C’est une épreuve spectaculaire qui fait toujours son effet.
Mais le kyokpa n’est pas un jeux, c’est avant tout une épreuve pour tester ses techniques sur leur efficacité.
Le pratiquant doit alors faire preuve d’une grande justesse technique. On utilisera les armes naturelles de notre corps, c’est à dire, les partie dures, tel que le talon, le poing, le tranchant de la main, le bol de pied, etc…
En effet, si l’on ne veux pas se blesser et bien réaliser la casse, il faut avant tout avoir un geste juste, avec la bonne distance, la bonne hauteur, et frapper avec la partie du corps désirée.
Il existe des casses en puissances où l’objectif sera de casser le plus grand nombre ou la plus grosse épaisseur de matériaux (bois, parpaings, briques, tuiles, etc…)
Il y a également les casses techniques, où l’on cherchera à réaliser une technique de façon la plus pure possible pour chercher son efficacité en utilisant le moins de force possible, donc en épurant la technique et en éliminant tous les gestes parasites… Une technique simple en générale pour une casse optimisée, mais cela peut être aussi une casse avec des armes naturelles plus fragiles et plus dur à maitriser comme la casse avec le bout des doigts par exemple.
Pour finir, il y a les casses spectacles, en coup de pieds sauté en général. Avec ou sans appui, ses casses font sensation en démonstration avec parfois des acrobaties.
Un exemple ici d’une casse en tyo momdolyo tchagui (coup de pieds sauté retourné circulaire) :